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Quelques principes d'astronomie Suggérer par mail
 Comme l’astrologie se base sur l’astronomie, une compréhension des principes de base de la mécanique céleste est indispensable, le point d’observation étant à partir de la Terre.

La rotation de la Terre sur elle-même en vingt-quatre heures nous donne l’impression d'un mouvement uniforme dans le sens est­/ouest. La toile de fond du ciel est remplie d’étoiles dites “fixes” qui forment des constellations. Le Soleil glisse sur la voûte céleste et sa trajectoire autour de la Terre forme une ceinture nommée « écliptique ». Ce faisant, le Soleil traverse 27 constellations fixes retrouvées sur l’écliptique; ces constellations sont reliées aux 12 signes du zodiaque et se nomment « Nakshatras »; nous les verrons plus en détail au chapitre 4 de cet ouvrage.

Cinq astres visibles à l’œil nu se déplacent sur la toile d’étoiles de l’écliptique dans leur orbite autour du Soleil : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. À ces cinq planètes dites « graha » en sanskrit signifiant « qui s’empare » s’ajoutent les luminaires Soleil et Lune; de plus, les noeuds lunaires, Rahu et Ketu, qui sont le calcul mathématique des points d’intersection nord et sud où la trajectoire du Soleil rencontre celui de la Lune sont aussi inclus dans l’ensemble des « grahas » qui sont les éléments actifs du thème astrologique. Uranus, Neptune et Pluton ne font pas partie des éléments célestes essentiels en astrologie védique.

Le Soleil glisse sur le chemin de l’écliptique à raison d'environ un degré d'arc chaque jour ce qui fait que le Soleil, dans son cercle annuel apparent, fait un tour complet de la sphère des étoiles fixes (soit 360° d'arc) en un an ou exactement 365,2563 jours; c'est la durée de l'année sidérale. Les planètes, pour leur part, voyagent sur l’écliptique en suivant une bande circulaire de 17° sauf Pluton dont l’orbite est excentrique.

 Sur l’image ci-contre, nous voyons la Terre qui tourne sur son axe de rotation incliné d'environ 23° 27'. C’est cette inclination qui provoque le phénomène des saisons dans les hémisphères nord et sud. La rotation de la Terre sur elle-même crée nos jours et nos nuits alors que sa rotation autour du Soleil nous permet de le voir avec, en arrière-plan, les différentes constellations par l’effet d’observation géocentrique que nous obtenons de notre perspective terrestre.

 Les constellations du zodiaque, au nombre de douze, que nous retrouvons sur l’écliptique sont: le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons. Tous ces signes forment la ceinture zodiaqueale au long de laquelle les étoiles les plus brillantes permettent de se repérer. En astrologie védique, les planètes se déplacent parmis les signes du zodiaque qui demeurent toujours fixés aux constellations d’étoiles correspondant à chacun.

Imaginons maintenant que le plan géométrique qui coupe la Terre en deux hémisphères égaux s'étende à l'infini. Ce plan passe par l'équateur de la Terre et est nommé «équateur céleste». Nous avons donc l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre de 23° 27' par rapport à l’écliptique et la ligne de l’équateur - la ligne d'intersection de ces deux plans est appelée ligne des équinoxes.

 Contrairement au zodiaque des étoiles utilisé en astrologie védique, le zodiaque tropi­cal tire son origine du point vernal qui est le point de l'écliptique où se situe le Soleil le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps. C'est le point d'intersection de l'écliptique avec l'équateur terrestre.

 En raison de la précession des équinoxes, le point vernal glisse lentement le long de l'écliptique sous l'effet gravitationnel que le Soleil, la Lune et les pla­nètes exercent sur la Terre qui vacille comme une toupie autour du pôle de l'écliptique. Ce glissement a pour effet que le premier jour du printemps ne correspond plus au début du signe du Bélier tel qu’observé sur la toile des étoiles fixes et se produit à raison de 1° d’écart tous les 72 ans et donc de 30°, soit un signe complet en 2000 ans. Actuellement, la différence entre zodiaque tropical et zodiaque sidéral est de 23° 49' pour l'année 2007. Au cours des millénaires qui vont suivre, le point vernal passera suc­cessivement sous l'influence des 12 signes du zodiaque sidéral (relié aux étoiles fixes) en 26 000 ans et l’équinoxe du printemps correspondra à nouveau avec le 1er degré du signe du Bélier. En raison de ces différences, beaucoup de personnes trouveront leur signe du Soleil tel que connu populairement en occident changé pour le précédent en astrologie védique.

 Le décalage entre les deux zodiaques se nomme Ayanamsha.

Ceci est un extrait du texte de cette section. Pour avoir le texte complet veuillez acheter le livre: La science de l'astrologie védique 

 
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